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Le Coeur, miroir de la Présence
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La découverte d'une Présence vient de l'Ouverture du Coeur... qui est libération de l'ego.
La méditation et les relations avec les autres sont les deux moyens fondamentaux pour se connaitre soi-même. Se connaitre c'est grandir en sagesse.
La sagesse désigne le savoir et la vertu d'un être. Elle caractérise celui qui est en accord avec lui-même et avec les autres, avec son corps et ses passions, qui a cultivé ses facultés mentales, tout en accordant ses actes à ses paroles. La sagesse se manifeste en compassion.
" La compassion, l'amour et la générosité constituent l'essentiel de mon message. La bonté est ma vraie religion. " (Le Dalaï-Lama)
" Pour nous, bouddhistes sur la voie de la compassion, la Vérité n'a pas d'étiquettes.
La Vérité, c'est tout simplement le bonheur : Celui qui n'a pas atteint en lui l'état du bonheur, n'a pas trouvé la Vérité. " (Un moine bouddhiste) "les yeux de l'homme sont son guide; ses oreilles, des indicateurs ; sa langue est un interprète ; ses mains sont des outils ; ses jambes sont un vehicule qui le transporte et son coeur est le roi. Si le roi est juste, ses soldats le sont aussi" (Ka'b al-Ahbâr )
"Si le corps se soumet à l'ego, le Diable (shaytân) lui embellit les désirs et les plaisirs et lui présente les séductions de ce bas-monde jusqu'à ce que l'ego ordonne aux soldats d'assouvir ses penchants. Mais si le coeur a la soif de Dieu il se rappelle que son but sur terre est son retour d'exil, il commence à rechercher la connaissance en se débarrassant de tout ce qui peut perturber la transparence de l'âme." (Aïsha)
![]() " Il y a des degrés dans la " prière de Jésus ". Elle s’approfondit et se dilate selon que nous découvrons dans le nom un contenu nouveau. Elle doit débuter comme adoration et sentiment de présence." (un moine chretien)
« Maintenant, j’en ai fini avec les sûtras et les pratiques pieuses. Nuit et jour je prononce le nom sacré du Bodhisattva, jouissant de sa musicale beauté. Ce n’est pas mon affaire que de le réciter par multiple de 108, comme s’il s’agissait d’une tâche. Un coureur compte-t-il ses respirations, un poète ses mots, ou un cours d’eau le nombre de ses rides ? Êtres sensibles qui cherchez la délivrance, pourquoi ne renoncez-vous pas ? Lorsque vous êtes tristes, laissez tomber la cause de votre tristesse, lorsque vous êtes en colère, laissez tomber le motif de votre colère, lorsque vous êtes avides ou sensuels, laissez tomber l’objet de votre désir. À chaque instant, libérez-vous de l’ego. Là où il n’y a pas d’ego il ne peut y avoir ni tristesse, ni désir ; pas de Moi pour pleurer, pas de Moi pour désirer, pas de Moi pour mourir ou renaître. Les vents des événements soufflent sur le vide. À qui peuvent-ils faire du mal ? » (un sage chinois)
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